RÉÉQUILIBRER NOS MÉCANISMES DE SURVIE

 

  RETROUVER SANTÉ ET BIEN-ÊTRE APRÈS UN TRAUMATISME 

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“ La vie, c’est comme une bicyclette, 

il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.”

 

Albert Einstein

 

Mais quand on a perdu l’équilibre, réagir permet à tout moment de se relever,

de reprendre pied pour conduire à nouveau sa vie. Même bien des années plus tard.

Mais comment réagir alors? Toute la question est là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Geste Réactif® est une approche thérapeutique qui ne ressemble à aucune autre.

 

Son action corporelle très précise et spécifique mobilise intensément et simultanément toutes les composantes de notre individualité. Cette méthode systémique a été élaborée à partir d'un principe fondamental : 

 

IL N'Y A PAS DE VIE SANS ECHANGE 

Notre activité biologique, nos émotions, nos gestes, nos pensées, nos mémoires

forment un ensemble cohérent d'échanges vitaux.

Ces échanges s'effectuent en lien constant avec notre environnement.

Notre activité psychique est indissociable de notre activité biologique et gestuelle.

Comprendre notre activité psychique nécessite

la compréhension des modalités de notre activité biologique et gestuelle.

 

 Nos échanges constituent la clef de notre existence, de notre équilibre vital, de notre autonomie, de notre santé, de notre bien-être.

 

 

Si un échange ne convient pas à l'équilibre de notre organisme, notre instinct de conservation passe d'un état de veille à un état d'alerte. Immédiatement, des réflexes corporels se déclenchent. Leur but : protéger notre existence du danger, rétablir l'équilibre vital. 

 

Dans certaines conditions, notre instinct de conservation reste bloqué en alerte. La charge de stress qui en découle perturbe notre organisme. C'est ce qu'on appelle un état de stress post-traumatique. Entravé par nos propres mécanismes de survie nous nous débattons, oscillant entre figé et agitation. Certains auteurs ont cru qu'il s'agissait là d'une "pulsion de mort". C'est en réalité une pulsion de vie dont les ''mécanismes'' se sont enrayés. 

 

Notre organisme reste en attente d'une solution, à l'image d'un ressort comprimé qui ne demande qu'à bondir pour retrouver un état d'équilibre. L'énergie destinée à réagir s'enkyste, fait attraction sur le présent. Corps et psychisme sont perturbés.

 

Le corps se spasme, devient douloureux : nous somatisons et éprouvons des émotions. Le mental interprète le figé corporel en un sentiment d'impuissance. Ces douleurs physiques et psychiques s'auto-entretiennent. Nous développons des comportements en compensation, qui ne font qu'aggraver les déséquilibres physiques et psychiques : addictions, hyper activité ou au contraire procrastination, violences, idéalisme, envie de toute puissance, contrôle excessif... Nous étouffons dans notre propre boucle de survie.

Le Geste Réactif® a la particularité d'agir directement sur nos mécanismes de défense en empruntant les mêmes voies neurologiques. Cette méthode permet de clore une réaction de survie, même des dizaines d'années plus tard en respectant la spécificité de chacun. Les douleurs physiques et psychiques cessent rapidement tout comme les comportements pulsionnels en compensation.  Autonomie, santé et bien-être peuvent enfin être retrouvés.

 

  

ON NE BADINE PAS AVEC NOTRE INSTINCT DE CONSERVATION

 Notre instinct de conservation désigne aussi bien des fonctions récurrentes (régulation de l’alimentation, de la respiration, du rythme cardiaque, des cycles de la veille et du sommeil, etc.) que des réactions pulsionnelles occasionnelles pour parer à tout danger.

En cas de choc physique et psychique, la première réaction de l’être est de se replier en fermeture. Soit il sort spontanément de ce repli, réagit et soigne ses blessures, soit il reste profondément figé, malgré des apparences parfois trompeuses. Insidieusement, spasmes et contractures douloureuses envahissent le corps quand pulsions irrationnelles et pensées obsessionnelles taraudent l’esprit. 

À fleur de peau, nous devenons les pantins de nos émotions. Que faire alors ? Nous raisonner ?

En aucun cas notre instinct de survie ne lâchera prise sur de belles paroles: il s’agit de réactions corporelles indépendantes de notre volonté et de nos raisonnements. Avez-vous déjà essayé de rendre raison à quelqu’un en proie à une peur panique, ne serait-ce que face à une araignée? Les mots sont vains. Imaginez quels périls nous risquerions si par notre seule pensée nous pourrions supprimer net toutes nos peurs, donc nos réflexes de défense ! La nature a bloqué cette éventualité périlleuse : les voies neurologiques des pensées et celles des réflexes corporels fonctionnent de manière différente. Un réflexe s'élabore en environ 100 fois moins de temps qu’une pensée. Fort heureusement car sinon nous serions déjà tous morts ! 

Il existe de multiples approches thérapeutiques pour le corps comme pour le psychisme. Leur grand nombre témoigne certes d’une complémentarité, mais aussi de la difficulté à déverrouiller les blocages du corps et de l’esprit, en particulier après un traumatisme ou conditionnement néfaste.

Certaines thérapies verbales, comme les thérapies comportementales et cognitives, permettent d'identifier, comprendre et prévoir les situations qui déclenchent des comportements inappropriés. Ces thérapies sont cependant longues et incertaines car elles participent d'un principe de déconditionnement/reconditionnement conscient de comportements verrouillés par l'instinct de conservation.

 

Les méthodes de relaxation et méditation tentent de lutter contre nos comportements inappropriés. Leurs bienfaits sont malgré tout limités à un certain contexte. Si au cours d'une profonde méditation un danger survenait (ne serait-ce qu'une brulure), l'état méditatif céderait immédiatement la place aux réflexes corporels de défense. De la même façon, nos mémoires vives nous rattrapent inopinément quand, par un effet de résonance, elles font écho à une situation actuelle similaire. Que peuvent réellement le mental et l'éducation face à l’animalité d'un organisme en alerte ? 

A placer traditionnellement notre mental au sommet de notre existence,  on a cru et croit encore que notre pensée et notre langage verbal auraient la capacité de maitriser nos émotions. Autant tenter de couper une alarme d'incendie par la seule force du mental. Notre vie se manifeste et se réalise avant tout par des mouvements, supports de nos échanges. Le bon sens consiste à d'abord supprimer l'alerte en réagissant physiquement, d'en parler ensuite.

Ni langage de salon, ni langage de salle de sport, ni langage de pensée, le langage de notre instinct de conservation est donc celui de l’animal - certes humain - que nous sommes, c’est à dire celui de l’instinct, du réflexe. Retire-t-on la main du feu après en avoir discuté ou réfléchi? Plongeons-nous dans l’eau en pensant à couper notre respiration? Respirons-nous 15000 fois par jour en contrôlant chaque mouvement respiratoire? Non, c’est totalement inutile. L’ensemble de nos réflexes fonctionnent dans l'instant avant toute élaboration mentale. La mémoire d'un réflexe de survie bloqué fonctionne sur ce même principe. Notre passé n'est que présent dès lors qu'il déclenche une émotion. "Nous sommes toujours",  façonnés de tous nos moments vécus.

le Geste Réactif® constitue une avancée considérable dans la prise en charge des manifestations physiques et mentales douloureuses et invalidantes. 

 

Il est indispensable au XXIème siècle de réunir enfin approches corporelles et psychiques dans une synergie de bon sens car la seule réalité c'est que corps et psychisme ne font qu'un

 

Le Geste Réactif® par son action systémique à la fois préventive et thérapeutique est la référence de ce nouvel élan thérapeutique. 

  

 


RETROUVER LE GOÛT DE VIVRE, LE GOÛT D'AIMER

Le Geste Réactif® a été pensé, élaboré et expérimenté en croisant de multiples données en physiologie, neurosciences, anthropologie, philosophie, sociologie et physique relativiste.

 

Le Geste Réactif® est un geste de bon sens en adéquation totale avec notre physiologie. Son mode d'action souligne quatre points fondamentaux :

 

-  Nous vivons de ce que nous aimons. Aimer est la condition essentielle de notre autonomie et de notre autodétermination. 

 

- Notre existence contient la somme de tout ce que nous avons vécu. Ainsi, ce que nous vivons à chaque instant dépend intimement de la façon dont nous avons vécu par le passé.

 

- Un événement considéré comme dangereux peut nous figer, altérant alors notre capacité à nous adapter. Cela entraine des compensations violentes, avec modification de notre biologie et de nos comportements.

    

-  Ce phénomène peut être réversible, sous certaines conditions.

 

 

L’homme vit de ce qu’il aime. Tout comme le verbe organise la phrase, aimer orchestre notre vie et équilibre l’humanité. Vivre sans aimer détruit. Les exemples ne manquent pas. Les phénomènes qui déclenchent ce renversement restent pourtant peu connus. Dans tous les cas, nos mécanismes de survie sont altérés. Bloqué en alerte, notre organisme se maintient en hyper vigilance. Nous étouffons dans une boucle de survie. Étrange paradoxe. Que faire, sinon se débattre ? C’est ainsi que nous sommes tentés d’adopter de multiples stratégies en compensation. Cap au pire alors : violences, addictions, souffrances, dépression, idéalisme deviennent la norme d’une vie balancée entre figé et agitation.

 

Transposons : serait-il seulement possible de poursuivre correctement notre route, écrasant à la fois l’accélérateur et le frein, qui plus est un airbag gonflé en permanence sous les yeux ? Non, arriver à bonne destination nécessite d’avoir des mouvements cohérents et la vue dégagée.

 

Notre vie évolue entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, au rythme des jours et des nuits, de l’inspiration et de l’expiration, de la faim et la satiété, et ainsi de suite. Empreints de dualités, nous vivons au carrefour des extrêmes. Ni trop, ni trop peu, voilà la mesure qui conduit à aimer notre vie, les autres et toute chose. L’eau coule de source quand elle n’est ni glace ni vapeur. Ainsi va la vie.

 

Aimer guide nos choix. Ce verbe commence sa carrière modestement par l’appréciation qualitative du plus petit échange pour nourrir notre être. Il conduit au plein, à l’épanouissement ; son manque conduit au vide, ou au trop plein de vaines compensations. 

 

Quand notre vie se charge du poids de ce qui nous a manqué, elle se recroqueville, s’étouffe, coule. Voilà tout le sens de la phrase de Paul Valéry :

         ‘’Ce qui est le plus vrai d’un individu, et le plus lui-même, c’est son possible, que son histoire ne dégage qu’incertainement.’’

C’est tout le sens du Geste Réactif® : clore nos mémoires incertaines, retrouver la fluidité réactive de notre corps.

Tout redevient alors possible, pour le bien de chacun et de tous.

©Bertrand BOUTRON 

Vice-Président de l'Institut Européen de Biologie et Médecine Systémique

eisbm.org

Le Geste Réactif®/Reactive Motions®